Théodore Pavie,
Études sur l’Inde ancienne et moderne…
“ « Se regardant comme insulté par ce défi, Ardjouna dit à Karna, qui se tenait au milieu des cent frères Kourous immobile comme une montagne : « Là où vont ceux qui se glissent sans être appelés, ceux qui parlent sans être interrogés, là tu iras après avoir péri de ma main, ô Karna ! » — Celui-ci répondit : « Cette arène est pour tout le monde, et non pour toi, ô Ardjounal Les plus forts sont rois ; le droit suit la force. — À quoi bon m’attaquer par ces insultes, faibles traits émoussés ? Mais moi, à la face du précepteur Drona, je t’enlèverai la tête avec mes flèches [17] !... » ”
