Alfred Philibert Soupé, Études sur la littérature sanscrite
“ Draupadi appartenait dès lors à Douryôdhana, qui l’envoie prendre par son cocher : ce n’est plus une femme, c’est une chose qui revient à quiconque l’a gagnée. Les cheveux épars, à demi-vètue, les yeux pleins de larmes, frémissant de colère et de honte, elle paraît au milieu de la salle ; traînée de force, elle se débat contre Douçâsana, le second des cent Courâvas, qui la pousse durement et veut lui arracher ses derniers voiles. Encore un effort, et elle va être exposée nue aux regards et aux affronts de la multitude. ”
