Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Spectacles d'Asie : collection Kwok On… (1979)

Même quand il est devenu purement spectaculaire, le théâtre d'ombres fait revivre les héros mythiques ou historiques, et le montreur est le successeur du magicien capable d'évoquer les dieux ou l'esprit des ancêtres. Mais en devenant laïc et au fur et à mesure qu'il perdait son pouvoir religieux, il devenait, pour garder son attrait, une technique théâtrale de plus en plus élaborée pour aboutir à un spectacle aussi raffiné qu'en Chine, où seul le cinéma fut capable de le concurrencer et de le supplanter sur l'écran.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Spectacles d'Asie : collection Kwok On… (1979)

Le hautbois avec pavillon, sona, servait pour des mélodies anciennes conservées dans l'opéra de Pékin et jouées pour souligner certains moments solennels, comme l'entrée d'un souverain, un mariage, ou pour imiter certains sons comme le hennissement d'un cheval, le vagissement d'un bébé ;
– des instruments à percussion qui ponctuent les mouvements et leur donnent leur rythme puisque chaque geste, qu'il fasse partie d'une scène de mime ou d'un ballet, est dansé.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Spectacles d'Asie : collection Kwok On… (1979)

L'orchestre qui accompagne l'opéra de Pékin comprend :
– un tambour plat à une face, posé sur un trépied. Seul le centre de la peau repose sur du vide et résonne. Le musicien qui joue de ce tambour donne le rythme à tout l'orchestre et ponctue aussi les mélodies au moyen de longues cliquettes ;
– une vièle à deux cordes dont la caisse de résonance est formée d'un tube de
bambou fermé devant par une peau de serpent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature