Théodore Pavie,
Études sur l’Inde ancienne et moderne…
“ Un brahmane imprime à l’escarpolette un mouvement d’oscillation, et quand l’image du dieu a été suffisamment balancée dans les airs, on la reporte dans le sanctuaire, où la foule s’empresse de l’adorer en lui offrant des fleurs, des fruits, des parfums et des confitures. Jusque-là, rien que de puéril et de fort innocent ; mais voici que, hors des portes du temple, retentit une musique assourdissante : on croirait entendre un concert infernal exécuté par tous les animaux de la forêt. C’est la foule qui danse et se livre à d’affreuses bacchanales. ”
