Théodore Pavie,
Études sur l’Inde ancienne et moderne…
“ Le malheur de cette doctrine, c’est de faire de chaque homme un être isolé qui se retire dans la méditation comme dans une carapace, s’engourdit comme la marmotte sous la froide enveloppe de son égoïsme, et se fige comme la goutte de cire autour d’un flambeau éteint. Il faut que la vie soit un combat et non pas un sommeil ; il faut que le cœur de l’homme batte pour quelque chose, et qu’il s’échauffe aux rayons de l’amour divin. En quoi consiste donc la généreuse affection de Çâkya-Mouni pour les créatures ? ”
