Louise Swanton Belloc, Bonaparte et les Grecs, par Mme Louise Sw… (1826)
“ Le poëte grec, au contraire, est pénétré du prodige qu'il rapporte; et sans effort, sans peine, il fait une impression vive : il ne cherche pas à deviner la sensation de terreur qu'il veut peindre, il l'éprouve réellement, et la vérité inspire toujours mieux que l'imagination. Les auteurs populaires de la Grèce ont sur nous cet immense avantage qu'ils n'écrivent pas pour se faire un nom, mais pour exhaler le sentiment qui les oppresse. ”
