Résumé

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry Rome à Paris . Poëme en quatre chants… (1827)

De son front couronné, pendent sur son visage Les jasmins du Bétis et les lauriers du Tage.
Il a crié : Victoire! et sur les marbres froids, Comme le Grec de Sparte il est tombé sans voix.
Mais Hohenlohe est là ; le thaumaturge invite Le mort à se lever, et le mort ressuscite; Alors baissant les yeux et croisant les deux mains, Le Lazare espagnol a dit : « Princes romains , » Je viens , après un long et pénible voyage, M De Torrenzo mon maître apporter le message. »
A ces mots Metternich, à regret attentif, Vers le seuil de la porte avance un pied furtif,
Il est près de sortir
Source : Gallica

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry Rome à Paris . Poëme en quatre chants… (1827)

Les dévots Députés arrivent par milliers Des colléges royaux, des couvens séculiers, Des gymnases chrétiens où Rome a ses casernes ; Laïques , tonsurés, assistans, subalternes, Tous différens d'état, de mœurs , de vêtemens, Mais unis en secret par les mêmes sermens ; Ces nombreux pélerins, en colonnes serrées , Accouraient vers Paris de toutes les contrées.
Tels ces peuples d'Afrique, au visage hàlé, Les Maures de Tunis, d'Oran et de Salé, Chaque année affrontant la soif et la famine, Pleins d'ardeur et de foi, se rendent à Médine ; Tels marchaient de Fortis les peuples différens.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry Rome à Paris . Poëme en quatre chants… (1827)

Les ultras, le chef nu, de pourpoint dépouillés, Aux pieds du Général se sont agenouillés ; Tous, rœil baigné de pleurs, le front dans la poussière, Demandent à grands cris leur grâce plénière : Fortis jette sur eux un regard paternel, Les absout, puis prenant un maintien solennel, Il dit : « Vous le voyez, c'est Rome qui l'emporte; » Des rois ambitieux l'omnipotence est morte, » Dès ce jour mémorable ils ont des suzerains ; » Vas avec Krudener l'annoncer aux Germains, » Metternich
Source : Gallica

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