Joseph Méry,
Rome à Paris . Poëme en quatre chants…
(1827)
“ De son front couronné, pendent sur son visage Les jasmins du Bétis et les lauriers du Tage. Il a crié : Victoire! et sur les marbres froids, Comme le Grec de Sparte il est tombé sans voix. Mais Hohenlohe est là ; le thaumaturge invite Le mort à se lever, et le mort ressuscite; Alors baissant les yeux et croisant les deux mains, Le Lazare espagnol a dit : « Princes romains , » Je viens , après un long et pénible voyage, M De Torrenzo mon maître apporter le message. » A ces mots Metternich, à regret attentif, Vers le seuil de la porte avance un pied furtif, Il est près de sortir ”
