Auguste Jubé de La Pérelle Lettre d'un Français à lord Stanhope et réflexions sur l'événement arrivé à lord Wellington dans la nuit du 10 au 11 février… (1818)

Quoi qu'il en soit, on n'a retrouvé ni l'homme , si c'est un homme, ni le pistolet, si c'est un pistolet, ni la balle, si c'est une balle. Vous vous doutez bien, Mylord, que les conjectures se multiplient, et qu'il y en a de toutes les sortes. Je me trompe, il eu est une que personne n'a osé faire, et que sa Grâce aurait noblement repoussée. Qui que ce soit n'attribue ce crime ou cette folie à un Français; car il est, aujourd'hui, bien convenu que nous ne sommes ni lâches, ni extravagans, et que ce n'est pas dans notre nation , si fort calomniée, qu'il faudrait chercher un assassin politique.
Source : Gallica

Auguste Jubé de La Pérelle Péroraison qui devait être prononcée par l'un des défenseurs du maréchal Ney… (1830)

Nous voici, Messieurs, parvenus au terme de la carrière que la confiance de M. le maréchal
avait ouverte devant nous, et que votre indulgence nous a permis de parcourir. Si nous en atteignons le but, nous le devrons bien moins aux efforts d'une voix qu'ont dû intimider et la majesté du lieu, et l'immense dignité de ce tribunal, qu'à la générosité française qui nous a laissé pénétrer dans son sanctuaire , et à cet amour de la patrie redevenu enfin inséparable de l'amour du souverain
Source : Gallica

Auguste Jubé de La Pérelle Lettre d'un Français à lord Stanhope et réflexions sur l'événement arrivé à lord Wellington dans la nuit du 10 au 11 février… (1818)

Quoique lord Wellington, abandonnant un noble rôle que la fortune était venue lui remettre en main , ait imaginé de se porter pour l'instituteur de la nation, et ait ainsi déposé, dans le coeur de chaque véritable Français, le germe d'un profond ressentiment, il ne peut être plus en sûreté qu'au milieu de nous. Chaque guerrier, chaque citoyen sert de sauvegarde à un général que l'on est loin de regarder comme un héros , mais dans lequel on respectera toujours le caractère dont les puissances alliées l'ont revêtu , et les braves troupes qu'il a l'honneur de commander.
Source : Gallica

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