Résumé

Auguste Jubé de La Pérelle Péroraison qui devait être prononcée par l'un des défenseurs du maréchal Ney… (1830)

Nous voici, Messieurs, parvenus au terme de la carrière que la confiance de M. le maréchal
avait ouverte devant nous, et que votre indulgence nous a permis de parcourir. Si nous en atteignons le but, nous le devrons bien moins aux efforts d'une voix qu'ont dû intimider et la majesté du lieu, et l'immense dignité de ce tribunal, qu'à la générosité française qui nous a laissé pénétrer dans son sanctuaire , et à cet amour de la patrie redevenu enfin inséparable de l'amour du souverain
Source : Gallica

Auguste Jubé de La Pérelle Péroraison qui devait être prononcée par l'un des défenseurs du maréchal Ney… (1830)

Nous avons donc la douce conviction, qu'ardens émules de vos nobles ancêtres, qui, dans toutes leurs actions avaient en vue l'histoire et la postérité , vous n'agirez tous, Messieurs , que pour la gloire du prince dont vous formez la cour, et de la nation dont on se plaît à voir en vous, l'élite. Sans doute il est horrible d'avoir vu la France prête à se déchirer de ses propres mains
Source : Gallica

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