Les trois impromptus : à Dieu, au roi… (1817)
“ O Patrie ! toi qui réunis en toi-même toute espèce de droits à la gloire , au bonheur , à la considération la plus distinguée ! toi qui possèdes dans un degré éminent toutes les qualités , toutes les ressources imaginables pour te relever de les chutes, pour réparer promptement tes pertes, et te replacer dans ce rang sublime que ta saine partie ne perdit jamais qu'en apparence ! toi qui trouves dans ton Roi légitime l'amour d'un père , le zèle infatigable d'un Souverain, le faisceau sacré de toutes les vertus ! saches apprécier ton bonheur, saches en faire un noble et digne usage ! ”
