Résumé

L'Autorité de la chose jugée, ou Lettre du roi… (1815)

Les monstres qui ont séduit le peuple français par de fausses promesses de bonheur , pour le tyranniser et s'enrichir de ses dépouilles , connaissent bien le fond de nos coeurs ; mais comme ils savent aussi que le jour où ces vérités seront connues, tout leur édifice s'écroulera de lui-même, ils emploient toutes les ressources de la calomnie pour les étouffer : mais cet obstacle sera vaincu à force de persévérance et de courage; et malgré eux la nation saura que nous l'aimons, que nous ne voulons que son bonheur, que tous nos travaux n'ont jamais tendu qu'à ce but
Source : Gallica

L'Autorité de la chose jugée, ou Lettre du roi… (1815)

Notre amour pour vous est le seul sentiment qui nous inspire; la clémence est pour notre coeur un besoin que nous nous bâtons de satisfaire ; et puisque le ciel nous a réservé, à l'exemple du grand Henri, pour rétablir dans notre empire le règne de l'ordre et des lois , comme lui nous remplirons cette sublime destinée à l'aide de nos fidèles sujets , et en alliant la bonté à la justice.
Source : Gallica

L'Autorité de la chose jugée, ou Lettre du roi… (1815)

Non-seulement nous ne verrons pas des crimes dans de simples erreurs, mais les crimes mêmes que de simples erreurs auront causés obtiendront grâce à nos yeux. Tous les Français qui, abjurant des Opinions funestes, viendront se jeter au pied du trône y seront reçus; tous les Français qui n'ont été coupables que pour avoir été entraînés, loin de trouver en nous un juge inflexible, n'y trouveront qu'un père compatissant
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature