Auguste Jubé de La Pérelle

Résumé

Auguste Jubé de La Pérelle Nouvelle lettre du chevalier de l'Union… (1816)

La jeunesse se nourrit d'études plus fortes, plus substantielles; les pères, s'ils sont dépouillés de préjugés, voient avec joie croître une génération d'hommes, et, portant en même temps leurs regards attendris sur la noble famille qui nous gouverne, ils ne désespèrent ni de la gloire, ni du bonheur de la patrie.
Source : Gallica

Auguste Jubé de La Pérelle Nouvelle lettre du chevalier de l'Union… (1816)

DE L'ALLEMAGNE,
PUBLIÉ PAR M. C. A. SCHEFFER.
DANS un moment où la France, étonnée de son isolement, après avoir été le centre de tant d'alliances qui semblaient se disputer la gloire de concourir à son agrandissement, ne voit dans les autres peuples que des spectateurs attentifs à la manière dont elle supporte son infortune et cicatrise ses blessures, quel Français, ami de son pays, ne saurait gré à M. Scheffer de prouver dans son Tableau politique de l'Allemagne , non-seulement la
nécessité, mais encore la possibilité d'une union intime entre la nation allemande et la nation française ?
Source : Gallica

Auguste Jubé de La Pérelle Nouvelle lettre du chevalier de l'Union… (1816)

Je sais, au surplus, ce qu'on doit attribuer à l'erreur, au malheur des temps, et, si vous voulez, à l'utile ignorance des peuples (1) ; mais, au nom de la Patrie, ne travestissons pas la vérité et ne l'habillons point avec des lambeaux ramassés par les passions. Le passé peut servir de leçon, mais non pas de modèle. Il a éclairé le Roi sur la rédaction de la Charte
Source : Gallica

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