Claude Marie Carnot-Feulins, De l'Incompatibilité de la noblesse et de la pairie héréditaire… (1820)
“ En vain objecterait-on que la Chambre des pairs, qui est un des trois grands pouvoirs de l'Etat, serait réduite à un rôle secondaire ; qu'elle perdrait ainsi toute son indépendance ; que dès-lors elle ne serait plus un pouvoir ! Sur cela , il faut s'entendre : Si l'on n'appelle pouvoir, qu'une puissance coactive , elle ne doit en avoir aucun; cette puissance se trouve, toute entière, par le droit entre les mains du Roi, qui dispose de toute celle de la nation ; par le fait, elle est entre les mains de la nation elle-même. ”
