Résumé

Charles Cottu De la nécessité d'une dictature… (1830)

Il ne s'agit plus de caresser de vaines théories; il s'agit d'établir enfin un gouvernement. Voulons-nous la Royauté ? Veuillons donc tout ce qui constitue la Royauté : une noblesse, des priviléges, des rangs et des distinctions politiques. Il n'y a pas de Royauté sans cela. C'est être le peuple le plus inconséquent de la terre ; c'est vouloir à la fois et ne vouloir pas, que de nous obstiner à établir une monarchie républicaine, c'est-à-dire, une monarchie fondée sur l'égalité.
Source : Gallica

Charles Cottu De la nécessité d'une dictature… (1830)

Quel pouvoir en effet , quel nom, quelle vertu, quelle croyance est aujourd'hui respectée en France? Est-il un objet si pur et si sacré qui ne soit souillé par le souffle empoisonné des journaux? Un peuple peut-il rester long-temps en état de société au milieu d'une pareille licence? Le sol ne tremble-t-il pas sous tout ce qui constitue véritablement la nation : sous la propriété, sous l'industrie, sous toutes les existences acquises ?
Source : Gallica

Charles Cottu De la nécessité d'une dictature… (1830)

Tous les droits particuliers se tiennent par une chaîne attachée au pouvoir légitime. Ni le droit de propriété , ni le droit d'hérédité, ni aucun droit civil, ne sont écrits sur la voûte des cieux ni dans la conscience de l'homme. Ils sont tous le résultat de la loi sociale; et lorsque cette loi est brisée, tout alors est remis en problème : le champ des théories est ouvert à tout le monde; chaque citoyen est libre d'y chercher de nouvelles combinaisons d'ordre public
Source : Gallica

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