J.-A.-M. d' Auréville, La Vérité aux électeurs de 1820… (1820)
“ Lorsqu'un accord parfait existera sur les bases du Gouvernement, et que l'intérêt de parti sera remplacé par un seul désir, celui du bien-être général; lorsque des espérances de grandeurs, déçues par la force des choses, n'auront plus d'ascendant sur les députés; lorsque les passions n'agiront plus, et que chacun voudra franchement la légitimité dans la dynastie que la Providence nous a rendue, et voudra en même temps la Charte octroyée par le Souverain, alors ce jeu de position deviendra inutile, et il serait à désirer que chacun vota dans sa conscience particulière. ”
