J.-A.-M. d' Auréville

Résumé

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité aux électeurs de 1820… (1820)

Lorsqu'un accord parfait existera sur les bases du Gouvernement, et que l'intérêt de parti sera remplacé par un seul désir, celui du bien-être général; lorsque des espérances de grandeurs, déçues par la force des choses, n'auront plus d'ascendant sur les députés; lorsque les passions n'agiront plus, et que chacun voudra franchement la légitimité dans la dynastie que la Providence nous a rendue, et voudra en même temps la Charte octroyée par le Souverain, alors ce jeu de position deviendra inutile, et il serait à désirer que chacun vota dans sa conscience particulière.
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité aux électeurs de 1820… (1820)

Alors une loi d'élection, pour qu'elle soit bonne, doit être surtout dans ces intérêts, et non dans celui d'une faction. Quelle action a agi à l'aide de celle du 5 février? l'action d'un parti. Qui a-t-elle amené pour concourir à l'élection? est-ce le propriétaire paisible? est-ce l'homme véritablement lié au sol? Non, il savait que l'élection devait être dominée par une cabale, et il ne s'est pas dérangé de son domicile, dans la crainte de se faire un ennemi de la faction qui dominerait.
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville La Vérité aux électeurs de 1820… (1820)

Bien convaincu, dis-je, que la Chambre des Députés est la première gardienne des intérêts de la propriété et de ceux de l'industrie , la loi dont on va faire l'essai me paraît dériver de cette conséquence : elle donne aux plus forts imposés une double représentation comme électeurs. Il paraît naturel de penser que celui qui est le plus imposé, a le plus d'intérêt, non-seulement à la parfaite répartition de l'impôt, mais encore à en rendre le fardeau moins pesant, tant pour lui que pour la classe peu fortunée.
Source : Gallica

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