Résumé

Jean-Joseph Regnault-Warin Le Mal et le remède, discours où l'on prouve contre M. de Chateaubriand… (1816)

Puisque, par l'heureuse issue d'une révolution fatale, et par les bienfaits de la charte qui la termine, chacun de nous est appelé comme citoyen, comme électeur, comme juré, comme membre des conseils-généraux, comme représentant, à s'occuper de l'affaire publique devenue sa propre affaire, ne serait-il pas scandaleux qu'en l'accomplissant, on n'en parlât pas?
Source : Gallica

Jean-Joseph Regnault-Warin Le Mal et le remède, discours où l'on prouve contre M. de Chateaubriand… (1816)

IX. Le despotisme existe. Il réside dans le ministère. Collectif à beaucoup d'égards, c'est surtout par la police générale qu'il se manifeste et qu'il s'exerce. Il substitue ses mouvemens arbitraires à l'action légitime et paternelle de la volonté royale. Il met la charte sous le voile, l'opinion au secret, la nation sous le joug, la monarchie en péril.
Source : Gallica

Jean-Joseph Regnault-Warin Le Mal et le remède, discours où l'on prouve contre M. de Chateaubriand… (1816)

Preuve irréfragable, que si le ministre a mis les collèges sous l'oppression , le ministère tout entier amis le roi sous le joug.
Mais quel ministre n'a pas d'esclaves ? Parmi ceux que leur mauvais instinct, ou leur fâcheuse position a rendu complices subalternes de celui des finances, complice en chef du ministre de la police: citons le directeur-général des domaines, qui, oubliant que son administration est toute matérielle, toute positive, s'avise de trancher du politique transcendant, et se croit un législateur, pour avoir frotté sa circulaire contre une instruction législative.
Source : Gallica

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