Joseph de Villèle,
Mémoires et correspondance du comte de Villèle…
(1889-1904)
“ A présent, mon cher ami, encore un dernier mot sur vos intérêts particuliers; mon dévouement m'a acquis le droit de vous importuner. Je vais sans doute être obligé d'aller à Londres. Je ne serai pas à Paris pour prêcher la concorde et vous réunir des voix dans la Chambre. Vous y aurez sans doute une grande majorité ; mais songez bien qu'une opposition royaliste contre un ministère royaliste, si faible qu'elle puisse être, est ce qu'il y a de plus déplorable et qu'à la longue elle réussira. Vous pouvez tout finir, tout aplanir, en plaçant quelques hommes. ”
