Résumé

A la mémoire du comte Louis-Henri de Villèle… (1883)

C'est surtout envers les pauvres que s'exerça la grande charité de M. le comte Henri de Villèle; les pauvres ont été l'objet constant de sa sollicitude, et ce n'est pas trop de dire qu'il fut le père des pauvres. Nul, en effet, plus que lui ne mérite ce nom béni devant Dieu et devant les hommes; nous disons ce nom béni, car si un verre d'eau froide donné à
un pauvre pour l'amour de Jésus-Christ ouvre les portes du ciel, quelle n'est pas aujourd'hui la couronne de ce généreux chrétien dont les revenus étaient le patrimoine des malheureux.
Source : Gallica

A la mémoire du comte Louis-Henri de Villèle… (1883)

Nous avons admiré ce que le cœur du comte Henri de Villèle montra de tendresse au contact de la religion; disons encore que la piété se joignit dans son âme à un autre sentiment qui y était très vif, celui d'un ardent patriotisme. Comme les saints sont aussi de grands patriotes, à l'amour de Dieu il unit un grand amour pour la patrie, car ces deux amours, loin de se contredire, comme quelques esprits égarés osent le prétendre, se soutiennent et se raniment mutuellement.
Source : Gallica

A la mémoire du comte Louis-Henri de Villèle… (1883)

« Nous sommes fort contents de notre fils, écrit M. de Villèle, le 3 janvier 1815; pourvu que Dieu nous le conserve, ma famille ne restera pas sans chef après ma mort et mes autres enfants sans protecteur. » L'avenir devait réaliser ces paroles prophétiques. Sous la direction éclairée de ses maîtres, Henri de Villèle se forma aux grandes vertus, dont toute sa vie il devait donner l'exemple. Dans le cours de sa longue existence, nul n'a connu en lui ni défaillance, ni temps d'arrêt; toute sa vie a été une marche constante dans la voie de la perfection.
Source : Gallica

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