Nicolas Gobillon, La Vie de la vénérable Louise de Marillac… (1862)
“ Quelle merveille d'être pauvre et si riche tout ensemble ! Qu'est-ce que cette pauvreté d'esprit, sinon un dénûment de toutes choses dans l'affection, et un véritable sentiment qui persuade notre coeur que nous 'n'avons rien dans toutes les créatures qui nous appartienne en propre, et que, par conséquent, nous n'en devons user que comme usufruitiers ? Aimable pauvreté! Faites-la-moi, ô mon Dieu, bien goûter, et donnez-moi la grâce de concevoir les richesses qui lui appartiennent. Je ne puis entendre que le royaume des cieux soit autre que vous-même. ”
