Résumé

La confiance en Dieu (1879)

“ Tes larmes brûlent
mon cœur, mais je n'ai pu t'épargner ce chagrin.
— Ne crois pas, mon cher fils, que je pleure de chagrin ; ce sont des larmes de joie et d'émotion. Je remercie le ciel de m'avoir donné un fils tel que toi. Tu es le modèle des fils, le ciel te récompensera de ton dévouement.
— Dieu soit loué ! s'écria Georges ; je craignais de t'avoir affligée, mais je vois que tu acceptes avec résignation notre mauvaise fortune. Tout va bien ; je travaillerai avec courage et je trouverai une récompense dans le bonheur que je t'aurai donné. Demain je commencerai ma nouvelle vie.
”
Source : Gallica

La confiance en Dieu (1879)

“ Adalbert, ayant reconnu que tous ses efforts
seraient inutiles pour faire changer la résolution de Georges, lui dit en lui tendant la main :
— Adieu. Mon estime et mon amitié te sont acquises. Si jamais le sort te poursuivait avec rigueur, souviens-toi de moi ; tu me trouveras toujours prêt à t'obliger. Peut-être un jour verras-tu que, quoique les trésors de l esprit soient dignes de toute la vénération des gens de bien, et que rien ne soit plus honorable, la puissance que donne la richesse l'emporte sur toutes les jouissances. Avec de l'or, on a tout.
”
Source : Gallica

La confiance en Dieu (1879)

“ Ils restèrent longtemps dans les bras l'un de l'autre, et soulagèrent par des pleurs leur poitrine oppressée. Georges obligea sa mère de prendre un peu de repos, car elle passait les nuits depuis plusieurs jours. Il lui adressa des paroles de consolation, et ne la quitta pas que le sommeil réparateur n'eût fermé sa paupière. Il rentra dans la chambre, s'assit près du lit où reposaient les restes inanimés de son père. Quand il fut seul,
il s'abandonna à sa douleur et soulagea, à force de sanglots et de larmes, son âme accablée de tristesse.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature