Résumé

Charles Bois, doyen de la Faculté de théologie protestante de Montauban… (1886-1896)

La Faculté est en deuil, son deuil est le nôtre.
Nous n'aurons pas le privilège de voir à Montauban M. le doyen Bois, de profiter de sa longue expérience et de ses directions, de renouer, dans des conditions nouvelles, d'anciennes et précieuses relations avec le maître écouté, qui fut l'un des plus éminents représentants de notre théologie française.
Jusqu'à ces derniers jours, nous avions conservé l'espérance que Dieu prolongerait sa vie; nous nous sommes associés de cœur aux angoisses et aux prières de ses enfants.
Source : Gallica

Charles Bois, doyen de la Faculté de théologie protestante de Montauban… (1886-1896)

Disciples de M. Bois, nous nous sentons amoindris aujourd'hui par le départ d'un tel maître; cependant ne nous désolons pas, puisque Jésus-Christ, le chef de l'Église, nous reste. Serrons nos rangs autour de ce divin chef : oublions toutes nos querelles de mots, cherchons ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise ; souvenons-nous que le monde se perd et qu'il a besoin d'un Sauveur ; prêchons-lui ce Sauveur ; ne désirons savoir autre chose que Jésus-Christ et JésusChrist crucifié, ce sera la meilleure manière d'honorer la mémoire de notre vénéré, doyen.
Source : Gallica

Charles Bois, doyen de la Faculté de théologie protestante de Montauban… (1886-1896)

Il m'a semblé que les saintes paroles que je viens de vous relire convenaient doublement à ce jour qui est un jour d'ascension et qui est aussi le jour de la sépulture de notre cher ami, votre doyen. Cette sépulture est aussi une ascension. La même tristesse qui avait rempli le cœur des apôtres en entendant parler Jésus de son départ, a rempli aussi le nôtre à propos de notre ami qui est parti. Nous aussi, n'est-ce pas, nous avons nos âmes toutes troublées, et il est bon
que le Seigneur nous fasse entendre les mêmes bonnes paroles de consolation.
Source : Gallica

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