Pierre-Daniel Bourchenin, Daniel Encontre, son rôle dans l'église… (1877)
“ Le troisième moment est le plus court, peut être aussi, pour quelques-uns, le plus noble et le mieux rempli de sa vie : il a renoncé à la gloire, à son intérêt, à ses goûts, à la carrière des sciences qu'il aurait pu fournir encore longtemps sans doute ; il se donne tout entier à une œuvre nouvelle : le relèvement de la Faculté de théologie et le réveil de la foi protestante. La mort le surprit dans cette tâche difficile, au moment où sa conscience religieuse arrivait à son plein épanouissement, et où son esprit s'assimilait de plus en plus le système théologique qu'il avait adopté. ”
