Célestin Douais, Les manuscrits du château de Merville… (1890)
“ Du moins nous pouvons avec probabilité localiser à Merville cette oeuvre intéressante, témoin d'un fait littéraire jusqu'ici inconnu. L'auteur préfère la ville à la campagne; mais il aime ses amis et la société. Esprit cultivé, il a tous les goûts des lettrés; à la campagne, il recherche la promenade, les ombres fraîches et les livres. Par hasard, il porte sa main sur un Lucrèce « de la plus petite impression », « autheur que je ne connoissois point encores», dit-il. ”
