Célestin Douais, Les manuscrits du château de Merville… (1890)
“ L'entente ne régnait donc pas, d'après la Chanson, au camp des ennemis de Simon de Montfort. Rien de plus vraisemblable : le comte de Toulouse devait soupçonner Pierre d'Aragon d'avoir des vues intéressées : au fond, sous prétexte de la défendre, il voulait la terre de Toulouse. Beaucoup d'historiens ont vu dans cette division une des causes principales de la défaite des armées alliées de Pierre d'Aragon et de Raymond VI. Au contraire, dans le manuscrit de Merville, l'entente est parfaite ; c'est du même coeur que l'on se prépare à l'action, à l'assaut de Muret. ”
