Résumé

Célestin Douais Les manuscrits du château de Merville… (1890)

L'entente ne régnait donc pas, d'après la Chanson, au camp des ennemis de Simon de Montfort. Rien de plus vraisemblable : le comte de Toulouse devait soupçonner Pierre d'Aragon d'avoir des vues intéressées : au fond, sous prétexte de la défendre, il voulait la terre de Toulouse. Beaucoup d'historiens ont vu dans cette division une des causes principales de la défaite des armées alliées de Pierre d'Aragon et de Raymond VI. Au contraire, dans le manuscrit de Merville, l'entente est parfaite ; c'est du même coeur que l'on se prépare à l'action, à l'assaut de Muret.
Source : Gallica

Célestin Douais Les manuscrits du château de Merville… (1890)

Du moins nous pouvons avec probabilité localiser à Merville cette oeuvre intéressante, témoin d'un fait littéraire jusqu'ici inconnu. L'auteur préfère la ville à la campagne; mais il aime ses amis et la société. Esprit cultivé, il a tous les goûts des lettrés; à la campagne, il recherche la promenade, les ombres fraîches et les livres. Par hasard, il porte sa main sur un Lucrèce « de la plus petite impression », « autheur que je ne connoissois point encores», dit-il.
Source : Gallica

Célestin Douais Les manuscrits du château de Merville… (1890)

Ils seront, j'en suis sûr, appréciés de tous ceux qui s'adonnent à la science des manuscrits, heureusement tous les jours plus répandue. La communication de ces fonds particuliers, où l'on relève le plus souvent des faits nouveaux, appelle le respect de tous les esprits curieux qui suivent l'histoire de la pensée dans chacune des branches du savoir. Il serait certes heureux que l'exemple de Mme la comtesse de Villèle eût des imitateurs.
J'ai parlé ailleurs du manuscrit de Bernard Gui du château de Merville 1.
Source : Gallica

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