Henri Reboul, Le dernier des Trencavels, Tome 3
“ « C’est ton frère, » dit-il à Guy, « qui a ordonné le crime. Il était sans doute concerté entre vous. L’avarice et l’ambition, voilà quels sont les dieux de votre famille ; mais le fils de Trencavel n’imitera pas votre lâche conduite. Il n’aura pas employé la trahison pour te faire prisonnier ; il saura se délivrer de toi sans recourir au poison, ou à l’assassinat. Je vais demander au comte de Foix que tes armes te soient rendues, et qu’un combat à outrance soit ordonné entre nous. Dieu est juste, et mon père sera vengé par les mains de son fils. » ”
