Charles Forbes de Montalembert, Les moines en Gaule sous les premiers mérovingiens… (1869)
“ Grégoire de Tours vint célébrer les obsèques de la sainte reine et nous a raconté comment, jusque dans le cercueil, sa beauté l'éblouissait encore. Autour de ce cercueil, les deux cents religieuses de noble race qu'elle avait retirées du monde pour les donner à Dieu, psalmodiaient une sorte d'élégie où elles célébraient les vertus de leur abbesse et l'amour qu'elle leur inspirait, mais qu'interrompait sans cesse l'explosion de leur douleur. « Nous voici orphelines ! » ”
