Résumé

Portrait de David Cau-Durban David Cau-Durban Abbaye du Mas-d'Azil, monographie et cartulaire… (1896)

Il nous donne, par ces détails, la vraie physionomie d'une de ces assises solennelles du Moyen âge, où les intérêts temporels des peuples se traitaient dans les lieux saints, devant les autels, et étaient placés sous la sauvegarde d'un serment religieux prêté sur les objets les plus sacrés, la parole écrite de Dieu, le livre du sacrifice et le signe immortel de notre rédemption. Elle eut lieu, l'avant-dernier jour de mars de l'an 1427, sous le règne de Charles le Victorieux, Jean de Grailli étant comte de Foix et de Bigorre et Gérald, évêque de Couserans.
Source : Gallica

Portrait de David Cau-Durban David Cau-Durban Abbaye du Mas-d'Azil, monographie et cartulaire… (1896)

La parole de l'Église trouvait encore, dans ces siècles de violence et de déprédations, un écho salutaire dans les âmes, et, grâce à sa puissante intervention, la justice souvent recevait des satisfactions inattendues, abondantes. Nous voyons successivement dans les cours de ces deux siècles les représentants des plus puissantes maisons de la contrée faisant amende honorable à l'abbé du Mas-d'Azil et réparant les injustices par eux commises ou par leurs hommes d'armes.
Source : Gallica

Portrait de David Cau-Durban David Cau-Durban Abbaye du Mas-d'Azil, monographie et cartulaire… (1896)

L'évêque de Rieux ordonna l'internement du coupable dans les prisons de son officialité, et le promoteur du clergé, Sabattier, curé de Sales, implora le secours du sénéchal de Toulouse pour faire exécuter le décret de prise de corps.
Le saint prieur, qui avait tant à coeur de mener ses religieux dans la voie de la régularité et de la perfection, méditait depuis longtemps un règlement de vie qui, en reproduisant dans ses lignes générales les dispositions de la règle bénédictine, s'accommodait sagement à l'infirmité des âmes qu'il voulait sauver.
Source : Gallica

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