Résumé

Louis Barbaza Annales de la ville de Castres… (1886)

Un prêtre provençal, nommé Pierre Barthélemy vint trouver le comte Raimond, l'évéque du Puy et Pierre Raimond d'Hautpoul et les assura qu'une révélation lui avait ordonné de les assembler tous trois et de leur déclarer que le fer de la lance, qui avait porcé le flanc de Notre-Seigneur, était enfoui dans un endroit de l'église de Saint Pierre d'Antioche qu'il désigna. On alla au lieu indiqué, ou fouilla la terre et on trouva en effet un fer de lance. Toute l'armée, ranimée par ce fait miraculeux, se montra pleine d'ardeur et d'enthousiasme.
Source : Gallica

Louis Barbaza Annales de la ville de Castres… (1886)

Moi, Pierre, abbé de Castres, et moi, Roger, abbé de Dalon, serviteurs inutiles du véritable et souverain père de famille, ordonnons par le présent écrit à nos frères présents et futurs de conserver entre eux la paix et la charité et de se montrer par là de vrais disciples du Christ. Car s'il a plu à Dieu, notre sauveur, de les rapprocher par le voisinage des lieux, il lui sera bien plus agréable encore de les voir unis par la concorde des âmes et par les liens d'une charité mutuelle.
Source : Gallica

Louis Barbaza Annales de la ville de Castres… (1886)

Le 4° évêque de Castres fut Etienne de Abavo. Le tombeau de cet évêque était situé dans le choeur de l'église de St-Benoit, à droite du grand autel. On y lisait l'inscription suivante : « Moi Etienne de Abavo, humble évêque de Castres, enfermé sous cette pierre je repose dans le Seigneur. Je sais que le Christ est ressuscité d'entre les morts et je crois que je ressusciterai au dernier jour. Cette croyance, je l'ai enseignée de mon vivant, mort je la professe encore. »
Source : Gallica

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