F. Favier, L'Héritage d'un misanthrope, la Chasseresse… (1865)
“ La belle Anaïs, le regard brillant, un sourire de triomphe sur les lèvres, continuant ce babil calculé, se donna le féroce plaisir de tourner et retourner son dard venimeux dans le coeur de sa victime, qui, suffoquée de honte et d'anxiété, respirant à peine, ne répondait rien et employait toutes ses forces à se soutenir debout impassible, à ne pas tomber défaillante aux pieds de son bourreau souriant. ”
