L.-M. Jehan, Idoles et visions, préface par Paul Perret (1884)
“ Or j'arrive, quand même, à la fleur printanière Où tendait, depuis lors, ma course irrégulière... Qu'importe le retard, j'arrive avant le soir ! SEIZE ANS... A Mademoiselle E, V, Seize ans !... c'est l'âge heureux de la jeune espérance; L'âge des rêves d'or, enfants de l'ignorance ”
