“ Ananie ! " Il répondit : " Me voici, Seigneur. " 11 Et le Seigneur lui dit : " Lève-toi, va dans la rue qu’on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car il est en prière. " 12 (Et il a vu en vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu’il recouvrât la vue.) 13 Ananie répondit : " Seigneur, j’ai appris de plusieurs tout le mal que cet homme a fait à vos saints dans Jérusalem. 14 Et il a ici, des princes des prêtres, plein pouvoir pour charger de chaînes tous ceux qui invoquent votre nom. " ”
Ananie
Définition et enjeux
Citations sur “Ananie”
Nouveau Testament, Actes des Apôtres
“ Chapitre 5 Mais un homme nommé Ananie, avec Saphire, sa femme, vendit un bien, retint sur le prix de connivence avec sa femme, et en apporta une partie qu’il déposa aux pieds des apôtres. Et Pierre lui dit : « Ananie, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur pour te faire mentir à l’Esprit-Saint et retenir sur le prix du champ ? Est-ce que, restant (non vendu) , il ne restait pas à toi ? et, vendu, ne demeurait pas en ta possession ? Comment as-tu mis en ton cœur un pareil dessein ? Ce n’est point aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. » ”
Comtesse de Ségur,
Les Actes des Apôtres
“ Au même instant, le Grand-Prêtre Ananie commanda à ceux qui étaient près de lui de frapper Paul sur la bouche. Alors Paul lui dit : « Dieu te frappera lui-même, sépulcre blanchi. Quoi ! Tu es assis pour me juger, et, contre la loi, tu commandes qu’on me frappe ! » ”
Jenny Bastide,
Anaïs, par Mme Camille Bodin (J. Bastide…
(1840)
“ Anaïs si malheureuse, si abandonnée ; Anaïs mourante! — Oh! mon Dieu, dit-elle en joignant les mains, vous m'avez laissé du sang pour réchauffer le sien, vous m'avez donné une âme pour ranimer la sienne. Non, elle ne mourra point, elle ne peut mourir. Vous ne l'enlèverez point de ces bras qui ont soutenu sa première enfance, vous lui donnerez le temps de vivre pour se repentir, pour expier. 140 ANAÏS. Et Mathilde ressaisit l'espérance ; elle arrive toujours quand on croit en Dieu. Elle reprit les pages écrites par sa malheureuse cousine ; le jour parut qu'elle les relisait encore. ”
Collectif, La Gerbe, nouvelles et poésies…
“ Puis, honteuse tout à coup d’un moment de faiblesse, elle leva la tête et attacha sur André son regard pur où se lisait son âme. — Achève ta confidence, dit-elle. Que tu sois ou non mon frère, tu as droit à mon estime ; mon affection pour toi n’est pas de celles qu’un malheur puisse détruire ou même diminuer. — Anina, j’ai douté de mon courage, et j’ai bien fait. Au moment de parler, mon cœur se serre ; je sens que les paroles expireront sur mes lèvres sans rien t’apprendre... Ma sœur, mon amie, je suis sans force pour une révélation qui peut m’enlever à jamais ton affection. ”
Victorine Collin Des Gimées, Le bal des pauvres, épisode de 1838 (1838)
“ Une femme paraît. Une épaisse fourrure Cache au regard jaloux sa suave parure, Mais ne peut dérober son maintien gracieux ; C'est Anaïs. Déjà son pied léger effleure La marche que descend sa roulante demeure, Quand soudain une voix : « Pitié! pitié pour eux!. » Pitié pour mes en fans !. » La voix du malheureux S'éteint. Sur la neige glacée, La face du vieillard s'est sans force abaissée. Anaïs 1 qui dira ce que ton noble cœur A ce moment cruel ressentit de douleur? ”
Sophie Gay,
Souvenirs d’une vieille femme
(1864)
“ Anaïs, grâce, Anaïs, m'écriai-je, ne m'accable pas d'un affreux soupçon, d'une menace plus horrible encore; je jure de tout sacrifier à ta volonté barbare; oui, tout, jusqu'à mon amour. Puisque tu veux mon malheur, le tien, qu'ils s'accomplissent; que je meure du regret d'avoir été heureux... heureux un seul instant, et pour expier ce moment d'ivresse par une éternité de douleur... Anaïs, peux-tu exiger cet indigne serment?... Ah! reviens; dis que c'est blasphémer, que tu ne le veux pas ; que ton courage expire à l'idée d'un tel supplice ”
Alexandre Dumas,
Contes et nouvelles
(1853)
“ Anaïs relaça son corset, passa sa robe, se jeta un cachemire sur les épaules, mit son chapeau, s'adossa à la cheminée et attendit. : Edouard ne disait plus rien. — On ne torture pas ainsi une femme, murmura Anaïs presque avec le ton de la menace. Edouard ne répondit pas. '— Il n'y a pas que vous au monde, Dieu merci, et je ne souffrirai pas plus longtemps de vos impertinences. Même silence de la part d'Edouard. . — Traiter ainsi une femme, continua Anaïs, une femme qui se sacrifie depuis trois ans pour vous, c'est trop fort ! Mais cette fois c'est bien fini, je vous en réponds. ”
Adélaïde-Gillette Dufrénoy,
La Femme Auteur, ou les Inconvéniens de la célébrité
“ Tendre Anaïs, eh ! quoi ! déjà tu vas être enlevée à l’heureuse insouciance de ton âge ; déjà les amusemens de l’enfance vont perdre à tes yeux tous leurs charmes ; tu verras, sans intérêt, tes compagnes se jouer autour de toi ; tu ne donneras plus, à leur joie, qu’un sourire de complaisance. Le germe d’une passion est déjà dans ton sein : tremble qu’il ne s’y développe. Anaïs, ton sexe ne peut rien aimer ardemment, même la gloire, sans qu’il ne lui en coûte le bonheur. ”
Eugène Villard, Idéalisme et réalité (1840)
“ Anaïs... lorsque votre main glisse sur la mienne et votre haleine tiédit mon front! souffrir..! quand vos lèvres me versent des paroles de pitié... quand vous prenez de moi le soin que prendrait une mère, une soeur adorée ! Ange du ciel! ne m'apportez-vous pas sous vos blanches ailes la consolation et l'oubli des maux ?... Ah ! que votre regard rayonne toujours sur le mien, pour que j'aie foi en l'avenir et que je n'aperçoive plus les nuages sombres qui planent autour de moi... ”
Claude Anet,
Ariane, jeune fille russe
(1921)
“ Quand Ariane s’installa chez sa tante, c’était une fillette de quatorze ans et demi, qui, de corps et d’esprit, passait son âge. Elle était mince extrêmement, mais déjà formée, les bras pleins et la figure sérieuse ; le regard direct avait quelque chose d’agressif.— A qui diable ressembles-tu ? lui dit Varvara Petrovna. Tu as la bouche de notre famille, mais tu ne seras pas aussi belle que ta mère. Et d’où te vient cette façon de regarder les gens ? A qui as-tu pris ces yeux ? Pas à ton père, en tout cas ; il est mou et blond. ”
Joseph Méry,
Un crime inconnu : roman inédit
(1861)
“ Vous n'aimez pas cet homme, Anaïs; il vous est même odieux, et. je m'arrête. Il est inutile de vous révéler votre crime. Ne vous justifiez pas, malheureuse ! Depuis un mois, j'essaye de douter, et je ne doute plus aujourd'hui. Vous n'êtes plus ma fille, et le dernier effort de l'amour maternel arrête sur mes lèvres la malédiction que vous méritez. Anaïs se jeta aux pieds de sa mère en disant : — Ah! si vous saviez quelle fatalité. — La fatalité, interrompit la mère, est l'excuse des criminels ; taisez-vous et ne donnez rien à comprendre à ceux qui peuvent nous écouter. ”
F. Favier, L'Héritage d'un misanthrope, la Chasseresse… (1865)
“ La belle Anaïs, le regard brillant, un sourire de triomphe sur les lèvres, continuant ce babil calculé, se donna le féroce plaisir de tourner et retourner son dard venimeux dans le coeur de sa victime, qui, suffoquée de honte et d'anxiété, respirant à peine, ne répondait rien et employait toutes ses forces à se soutenir debout impassible, à ne pas tomber défaillante aux pieds de son bourreau souriant. ”
Adélaïde-Gillette Dufrénoy,
La Femme Auteur, ou les Inconvéniens de la célébrité
“ Je meurs, mon Anaïs, ou plutôt j’échappe doucement à ce monde, et je vais dans un meilleur, me réunir pour toujours à ton père. Je n’emporte, dans la tombe, aucun regret que celui de la douleur que je vais te causer : modère-la, ma fille ; Dieu n’approuve point les afflictions extrêmes. ”
George Sand,
La Filleule
(1853)
“ Insensiblement, madame Marange, sûre de moi autant que d’Anicée, nous laissa seuls ensemble. Tous les domestiques se couchaient. Il n’y avait pas de malveillants parmi eux. Anicée était trop connue, trop aimée pour être calomniée dans son intérieur. Alors, nous prolongions doucement la veillée, malgré le reproche que se faisait mon amie de me dévorer mon temps. Puis elle riait de mes projets de gloire, elle se faisait fort de me conserver l’estime et l’amitié de sa mère sans cela. Elle avait envie d’aller brûler mes livres ; elle m’ordonnait de dormir au lieu de travailler en la quittant. ”
Mme. Dufrénoy, La femme auteur; ou, les inconvéniens de la célébrité…
“ Fait doucement battre mon cœur; Mais c'est surtout près de mon père Que je crois encore au bonheur.Ces vers n'ont d'autre mérite que celui d'être l'expression d'une pure tendresse, et, pourtant, Anaïs trouva un grand charme à les composer. Rien ne peut se comparer à l'enchantement que produit une première création dans les arts, si ce n'est l'enchantement que produit le premier moment d'un premier amour. Le poëte dont une longue étude a formé le goût, revoit souvent avec l'œil du dédain les faibles essais de sa muse. ”
Pierre Maurice, Le conflit : roman (1948)
“ Mais lui : « Annie, debout ! Toute bataille perdue appelle une victoire. » Et à force de combats bien souvent répétés, me dégageant chaque jour un peu plus de moi-même, je suis venue ici pour que mon coeur ait le droit d'aimer Dieu. Et tu voudrais, saint Pierre, que mon bonheur soit parfait alors qu'il ne peut voir ma joie de me nourrir de Dieu ! — Annie, lui aï-je dit, ne crains pas que l'ombre vienne altérer ta joie, car la Vierge Marie veillera bien sur toi. ”
Jules David, Frédéric le Lion. 1 (1840)
“ Je voulais l'accabler de questions, exiger de lui les promesses les plus solennelles, les serments les plus sacrés; je fus obligée de garder tout cela sur mon coeur. Au moment du départ seulement il me pressa la main, et me dit à voix basse avec un air joyeux, quand j'aurais voulu le voir triste : Anaïs, ayez foi en moi et en l'avenir. Ces mots trouvèrent le soir leur explication ; mon père me prit sur ses genoux, comme il avait coutume de le faire aux jours de mon enfance, et me dit : Anaïs, veux-tu te marier? ”
Adélaïde-Gillette Dufrénoy,
La Femme Auteur, ou les Inconvéniens de la célébrité
“ Je conviens qu’il eût peut-être été préférable qu’Anaïs se fût montrée la fidelle image de ma Virginie ; mais à la touchante douceur de ton caractère, elle joint l’exaltation du mien : elle est tour-à-tour modeste, fière, patiente, emportée : à beaucoup de tes qualités, elle unit quelques-uns de mes défauts. Son imagination cherche continuellement à s’exercer ; son cœur éprouve, en secret, le besoin impérieux d’aimer encore autre chose que nous : il est donc de notre prudence de ne pas contrarier le noble penchant qu’un mot a suffi pour développer en elle. ”
Judith Gautier,
Le Collier des jours
“ La supérieure elle-même parut, et s’avança vers nous, à grands pas. C’était une personne dure et sèche, peu sympathique. Elle nous refoulait, d’un geste autoritaire. — Rentrez, rentrez, mesdemoiselles, dit-elle, rentrez toutes et mettez-vous en prières : la sœur Anaïs se meurt. Tâchez de ne pas entendre ses cris et ses imprécations ; la malheureuse est folle ; au moment de paraître devant Dieu, elle profère d’épouvantables blasphèmes et des malédictions monstrueuses. Elle est possédée du démon. Priez Dieu qu’il la délivre et lui fasse miséricorde !... — La sœur Anaïs se meurt !... ”
Jenny Bastide,
Anaïs, par Mme Camille Bodin (J. Bastide…
(1840)
“ Nous chercherons une petite retraite hors de France; nous aurons bien peu pour vivre; je ne pourrai plus guère donner aux malheureux, mais mes premiers devoirs ne sont-ils pas envers Anaïs? je me flatte encore qu'elle retrouvera du courage quand elle se sentira appuyée sur un coeur fidèle ; elle oubliera Edmond , elle l'oubliera. Une âme comme celle d'Anaïs ne peut conserver un sentiment aussi insensé pour celui qui cesse de le mériter. Oui, se répéta Mathilde, oui, on cesse d'aimer quand on n'estime plus. ”
Charles Barbara,
Les orages de la vie. Première série…
(1860)
“ Ah ! fit Anaïs en portant la main à ses yeux, que n'aije eu la force de me taire aujourd'hui comme je l'ai fait jusqu'à ce jour? C'est malgré moi que j'ai parlé. Je verserais avec joie tout mon sang pour vous. Je me reproche à l'égal d'un crime la contrainte où je suis d'ajouter mes douleurs aux vôtres. Vous êtes vieille et pauvre, sans avenir, réduite à vivre d'aumônes ; votre tendresse est impuissante, vous ne pouvez absolument rien pour moi : à quoi bon vous déchirer l'âme par la confidence de chagrins que vous ne pouvez soulager? ”
Claude Anet,
Ariane, jeune fille russe
(1921)
“ « Voici quatre amants : le premier, inconnu ; le second qui était en possession au moment du drame ; le troisième, un banquier ; le quatrième, l’acteur du théâtre des Arts. Plus ceux que j’ignore et que je connaîtrai avant que je la quitte. Elle a dix-huit ans. Elle n’a pas perdu son temps. Elle a su gagner sa vie aussi. C’est une ravissante fille, mais c’est une fille... »Cependant dans la nuit qui les enveloppait, le bras autour du torse souple d’Ariane, il continuait à causer avec elle, d’une voix blanche, sur un ton détaché. Il s’ingéniait à se torturer lui-même. ”
Hermance Lesguillon,
Les vraies perles
(1875)
“ Brave coeur... écoute donc : j'ai une femme, un enfant; je te les confie; que mon Anaïs devienne la soeur de ta femme; que mon enfant soit le vôtre ! Elle est trop jeune, vois-tu, Anaïs, pour être abandonnée seule, sans ressources. Ne t'inquiète pas : elle est courageuse et résignée, elle travaillera ! ”
Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ Discrètement, timidement, un jour il ose proposer à la mère de s’intéresser aux enfans, de payer pour eux les frais d’école, puisqu’il est riche et qu’il était un ami du père, et qu’il les aime parce qu’ils sont les enfans d’Annie. Elle hésite, elle permet enfin. Et peu à peu, le cœur fidèle de l’homme se reprend à espérer, le cœur désemparé de la femme cède à la noblesse de cette affection, au besoin d’un appui. Annie, après avoir longtemps résisté, enchaînée par sa dette, presque contrainte par l’opinion qui jugerait mal cette situation fausse, Annie se résigne à épouser Philip. ”
Collectif, La Gerbe, nouvelles et poésies…
“ Après la noce, nous verrons. — La noce ! dirent ensemble André et Anina. — Voudriez-vous donc vous marier sans tambours ni trompettes ? Je ne veux pas de cela, moi ; il faut qu’on s’amuse ; la gaîté des amis porte bonheur. Quant à André, s’il a besoin de s’éloigner pour quelques jours, je lui en donne la permission ; il faut bien qu’il s’occupe de la corbeille. Anina était rouge et confuse ; André la regardait avec inquiétude. — Pardon, madame, dit-il... mais je ne suis, je ne puis être que le frère d’Anina. — Que dites-vous ? que dis-tu ? s’écrièrent la jeune fille et Belle et Bonne. ”
Eugène Villard, Idéalisme et réalité (1840)
“ Pauvre Anaïs, pensa-t-il, c'est toi qui souffres maintenant. Il voulut aller vers elle pour tomber à ses genoux, mais un sentiment de délicatesse le retint. L'instant d'après, elle se rapprocha de lui. Ses beaux yeux n'étaient plus humides, son visage était calme, mais profondément abattu; Qu'est-ce donc que de nous, hélas ! Les blessures de noire corps saignent et guérissent, tandis que notre coeur, lors même que nos larmes sont taries, reste encore brûlant et ulcéré. ”
Adélaïde-Gillette Dufrénoy,
La Femme Auteur, ou les Inconvéniens de la célébrité
“ Anaïs ne parut pas insensible à des plaisirs dont elle avait été long-temps privée ; l’entretien fréquent de plusieurs hommes célèbres, qui montraient pour elle une haute estime, lui fit goûter de nouveau les jouissances de l’imagination. Elle publia son poëme de l’Amour Paternel ; l’accueil distingué qu’il obtint du public, lui valut une foule d’éloges et l’hommage d’un prince Allemand, qui sollicita sa main. Mr. D. appuya en vain les vœux de cet amant. Madame de Simiane lui répondit : « Le refus d’Amador me condamne au veuvage. » ”
Adélaïde-Gillette Dufrénoy,
La Femme Auteur, ou les Inconvéniens de la célébrité
“ Jusqu’à cette époque, Anaïs avait cultivé tous les arts, sans montrer une prédilection particulière pour aucun ; mais nos poëtes divins ont fait vibrer une corde nouvelle dans son cœur ; elle y résonne à chaque instant plus fortement. Ce ne sera point en vain qu’ils lui auront découvert un monde enchanteur ”
Claude Anet,
Ariane, jeune fille russe
(1921)
“ Elle s’était penchée sur son amie, l’avait prise dans ses bras, la serrait, des larmes lui montaient aux yeux.— Adresse-toi à ta tante, à Nicolas, au diable, mais pas à qui tu penses... Promets-moi.Ariane la repoussa doucement :— D’abord laisse-moi me coiffer, voilà la seule chose importante. Quelle manie as-tu de tout dramatiser ! Et tu pleures maintenant !... Est-ce ton affaire ou la mienne ? Qui en souffrira, toi ou moi ? Tu sais parfaitement qu’avec ma tante, il ne peut être question d’argent. Elle est comme ça. Qu’y faire ?... Nous nous aimons beaucoup ”
