Eugène Villard, Idéalisme et réalité (1840)
“ Néanmoins, quand le regard s'en détachait pour se tourner vers la comtesse, on n'y voyait plus alors qu'une copie, tant la ressemblance était naïve et frappante. Mais là c'était l'ombre, et ici le corps : d'une part, le dernier souffle d'une vie qui va s'éteindre , et de l'autre, le premier éclat d'une fleur qui s'épanouit avec tous ses parfums. Joseph, poursuivant la destinée humaine jusqu'à son dernier asile, s'était penché sur les abîmes d'un autre monde, pour lui demander compte de ses secrets, soit éternel bonheur, soit éternelle souffrance. ”
