Eugène Villard, De la situation des intérêts agricoles dans l'arrondissement de Largentière… (1852)
“ Quand on réfléchit à l'action incessante des causes que nous venons d'énumérer, on s'étonne que la ruine de nos agriculteurs ait été retardée jusqu'à ces derniers temps ; dès avant février 1848, la crise paraissait inévitable ; la révolution l'aggrava en la précipitant : en un jour, le crédit disparut et les transactions s'arrêtèrent ; le créancier et le débiteur de bonne foi reconnurent , le premier , qu'il avait trop prêté, le second , qu'il avait trop emprunté. L'impôt des quarante-cinq centimes , qui fut peut-être une nécessité du moment, mit le comble à la détresse de nos contribuables. ”
