Résumé

Girard Aux citoyens membres de la commission du gouvernement provisoire pour l'organisation du travail… (1848)

A l'époque actuelle où tout tend à se niveler, on ne peut prospérer dans aucune partie sans une bonne gestion, une bonne exécution ; et l'agriculture étant considérée dans tous ses détails, on reconnaît que les charges en sont lourdes, qu'elles sont un obstacle aux essais. Les essais répétés font naître l'habileté, le talent, sans lesquels on ne peut obtenir de bénéfices réels ; mais les agriculteurs peuvent-ils s'y livrer avec tant de frais dans des exploitations dont la jouissance ne repose que sur des baux de neuf années ?
Source : Gallica

Girard Aux citoyens membres de la commission du gouvernement provisoire pour l'organisation du travail… (1848)

Citoyens membres de la commission du Gouvernement Provisoire pour l'organisation du Travail, Citoyens délégués des Travailleurs, je m'adresse à vous avec une profonde conviction sur la possibilité d'améliorer le sort de ceux de nos frères qui n'ont d'autres ressources que leurs bras pour vivre et faire vivre leurs familles ; il ne faut pas les leurrer par de vaines promesses, il faut au contraire accomplir promptement tout ce qui est praticable.
Source : Gallica

Girard Aux citoyens membres de la commission du gouvernement provisoire pour l'organisation du travail… (1848)

L'esprit de civilisation, long-temps en germe, devait, en se développant, amener de grandes réformes, détruire une autorité oppressive, donner à tous, les mêmes droits, une Liberté entière dans leurs idées, dans leurs penchants et dans leurs moeurs, mais une Liberté conforme à celle des Citoyens les plus éclairés et les plus vertueux.
Source : Gallica

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