Charles Eugène de Cadier Veauce, De l'élevage du cheval, des courses et de l'amélioration des races chevalines en France (1849)
“ En 1855 cependant, quelques noms de chevaux fameux en grande réputation, venaient dans les dépôts encourager les éleveurs. Des produits français provenant des races de pur sang montraient à tous ce que l'on pouvait attendre et espérer d'une amélioration continue et raisonnée. Mais pour l'élevage comme pour toute espèce d'industrie quelconque, il faut du calme et de la stabilité dans les affaires ; car il faut bien du temps, et par conséquent une garantie de tranquillité durable. ”
