Maurice Villebresme

Résumé

Maurice Villebresme L'élevage en Europe et en Amérique… (1910)

Au lieu de ces vaches énormes et lourdes, qui paissent dans les grasses prairies des polders, on rencontre ici de petites vaches presque sans pis, la tête affilée, les cornes aiguës, les sabots droits et secs, la jambe fine et nerveuse, aussi agiles que les ruminants des montagnes.
« Le cheval ardennais est petit, mais adroit et robuste; il a le pied sûr, et résiste admirablement aux privations et à la fatigue.
Le mouton lui-même a des formes réduites ; il donne peu de laine et de viande, mais sa chair, d'un goût exquis, rappelle celle du chevreuil. »
Source : Gallica

Maurice Villebresme L'élevage en Europe et en Amérique… (1910)

Ils savent toujours ce qu'ils veulent, là est leur véritable force. Ils opèrent leur mélange en toute connaissance de cause, sachant, mieux que nous, ce que doit leur donner l'union réfléchie de tel étalon avec telle poulinière. Voilà comment ils obtiennent un produit égal ayant même conformation et mêmes aptitudes, en mariant un reproducteur de pur sang ou d'un degré de sang quelconque, tantôt avec une carrossière, tantôt avec une jument de chasse, ou bien une jument de trait no blood, ou déjà améliorée par un premier croisement. Voilà les sexes en présence. De leur union naîtra un demi-sang.
Source : Gallica

Maurice Villebresme L'élevage en Europe et en Amérique… (1910)

Le croisement non continu ou industriel a son utilité pour tirer rapidement meilleur parti d'une population ou d'une race insuffisantes; toutefois, il présente l'inconvénient de détruire les races pures et de nécessiter une grande attention dans le choix de la race croisante, car la plus parfaite n'est pas toujours celle qui donne le plus de bénéfices. Il importe de tenir compte avant tout, du climat, de la nature du sol et des ressources fourragères.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature