Durham (race)

Définition et enjeux

Émile Thierry,  Les Vaches laitières... (1895)

“ Nous devons aussi, et surtout, nous occuper de la race Durham parce qu'elle a été, selon nous, trop vantée comme race améliorante ou devant améliorer toutes nos races françaises. Il y a lieu de mettre les éleveurs de la petite culture en garde contre l'engouement irréfléchi des éleveurs fortunés qui ont préconisé le Durham, par dilettantisme plutôt que guidés par une saine expérience basée tout à la fois sur la science et
sur l'observation judicieuse.
”
Source : Gallica

Alphonse Gobin,  Traité de l'économie du bétail… (1862)

“ On ignore à quelle race précise il appartenait, mais il n'en fut pas moins le père de la race courtes-cornes améliorée. Ce ne fut point, du reste, la seule obscurité qui régna dans la généalogie de ses ancêtres; l'infusion du sang galloway, pour n'avoir eu sans doute que des résultats heureux, n'en vient pas moins prouver, une fois de plus, que la race de Durham n'est point une race améliorée par elle-même, ce qui ne lui enlève rien de ses qualités, mais ce qui ne manque pas d'importance comme principe. ”
Source : Gallica

Alphonse Baralle,  Atlas universel, contenant la géographie physique… (1877)

“ La race Durham est, en effet, de toutes les races connues, celle qui possède à un plus haut degré les facultés assimilatrices des aliments, la facilité d'engraissement, la précocité, et qui, proportionnellement au poids brut, donne la plus grande quantité de viande. Mais, quoi qu'aient pu dire les partisans de cette race, il est prouvé qu'elle est plus que médiocre pour le travail et que le perfectionnement poussé trop loin sous le rapport de la facilité d'engraissement a nui à ses facultés lactifères. ”
Source : Gallica

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