Résumé

Compte-rendu des travaux de l'Association poitevine et Saintongeoise… (1845)

Prononcer l'interdiction de la vaine pâture, pour les bêtes à laine, dans les champs non clos, ce serait empêcher les cultivateurs pauvres d'en avoir aucune, et cependant on sait que, dans la plupart des communes, elles sont, pour un grand nombre de familles malheureuses, une ressource dont il serait cruel de les priver, sans leur offrir une compensation immédiate. Ce serait aussi affaiblir considérablement une production importante de l'agriculture française, et nuire à toutes les classes de la société, en diminuant la matière première qui sert à leur faire des vêtemens.
Source : Gallica

Compte-rendu des travaux de l'Association poitevine et Saintongeoise… (1845)

M. de Sainte-Hermine considère que l'éducation des
bestiaux, et par suite la connaissance exacte des races est, sans contredit, une partie importante de l'enseignement agricole, et que la proposition de M. Plasse, loin d'être un obstacle à celle de M. de la Roulière, deviendrait au contraire son complément; il croit seulement que le professeur d'agriculture, attaché à l'école normale, devrait également enseigner la connaissance des bestiaux, et qu'il serait, par conséquent, inutile de demander la création d'une nouvelle chaire.
Source : Gallica

Compte-rendu des travaux de l'Association poitevine et Saintongeoise… (1845)

La régénération de cette littérature populaire parait à l'assemblée l'une des plus urgentes améliorations à notre époque, où, suivant le vœu de la loi, tous les hommes doivent apprendre à lire et à écrire ; sans cette régénération, l'instruction primaire ne serait qu'un don funeste, une arme dangereuse, un moyen de développer surtout parmi les populations simples et honnêtes des campagnes les mauvaises passions, les erreurs qui affligent depuis si longtemps l'humanité!.
Source : Gallica

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