Race Durham

Définition et enjeux

Émile Thierry,  Les Vaches laitières... (1895)

“ Nous devons aussi, et surtout, nous occuper de la race Durham parce qu'elle a été, selon nous, trop vantée comme race améliorante ou devant améliorer toutes nos races françaises. Il y a lieu de mettre les éleveurs de la petite culture en garde contre l'engouement irréfléchi des éleveurs fortunés qui ont préconisé le Durham, par dilettantisme plutôt que guidés par une saine expérience basée tout à la fois sur la science et
sur l'observation judicieuse.
”
Source : Gallica

Revue générale illustrée des trois expositions de Paris… (1860)

“ Il m'est venu à l'esprit de rechercher la qualité des exposants de Durham, et cela m'a permis d'établir la curieuse statistique suivante : Parmi les exposants de cette catégorie, on compte un prince, deux ducs, cinq marquis, sept comtes, trois barons et douze noms seulement précédés de la simple particule nobiliaire. Cela suffit pour montrer que la race durham pure est actuellement chez nous un simple objet de luxe.
Ajoutons que si certains sujets étaient véritablement beaux, bon nombre n'ont pas eu l'avantage, en les comparant à nos races parthenaise.
”
Source : Gallica

Alphonse Gobin,  Traité de l'économie du bétail… (1862)

“ On ignore à quelle race précise il appartenait, mais il n'en fut pas moins le père de la race courtes-cornes améliorée. Ce ne fut point, du reste, la seule obscurité qui régna dans la généalogie de ses ancêtres; l'infusion du sang galloway, pour n'avoir eu sans doute que des résultats heureux, n'en vient pas moins prouver, une fois de plus, que la race de Durham n'est point une race améliorée par elle-même, ce qui ne lui enlève rien de ses qualités, mais ce qui ne manque pas d'importance comme principe. ”
Source : Gallica

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