Résumé

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Normandie, dans la Mayenne… (1862)

Le pays parcouru par le chemin de fer, lorsqu'il s'éloigne de la Loire n'est ni beau ni fertile; en se rapprochant du nouveau port, il est excessivement plat, mais en très-bon fonds de terre d'alluvion; il est couvert de prés rapportant peu ; mais qui pourraient produire d'excellentes récoltes; ces prés sont maintenant tellement brûlés par l'interminable sécheresse régnante, qu'on n'y voit plus la moindre verdure, ils sont d'une couleur brune; le malheureux bétail qui les parcourt, est brûlé par le soleil, abîmé par les mouches, et ne trouve pas un brin d'herbe verte.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Normandie, dans la Mayenne… (1862)

Le bétail de M. Destrichet est donc fort beau, car il le nourrit bien ; il élève tous les veaux qui sont bons et vend les jeunes bêtes grasses, vers l'âge de trois ans et demi.
M. Destrichet a une machine à faner de Smith de Stainford, un râteau à cheval et des herses de Howard; il possède un hache-paille et un coupe-racines anglais, enfin des charrues américaines.
Après le déjeuner, M. Destrichet a bien voulu me conduire au château de M. de Talhouel; j'y ai vu un beau parc de cinquante hectares, bordant la charmante rivière du Loir; ce parc est peuplé d'une quantité d'arbres superbes.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyage agricole en Normandie, dans la Mayenne… (1862)

Ayant trouvé sur sa ferme lorsqu'il s'est mis à cultiver, vingt-huit bâtiments faits en torchis couverts en paille et éparpillés sur la propriété, comme c'est assez l'usage en Normandie, il en a grandement réduit le nombre en les remplaçant successivement par de bons et commodes bâtiments, servant à loger ses gens, son beau et nombreux bétail, ainsi que ses récoltes et sa machine à battre, qui marche par la vapeur.
Source : Gallica

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