Conrad de Gourcy, Voyage agricole en Normandie, dans la Mayenne… (1862)
“ Le pays parcouru par le chemin de fer, lorsqu'il s'éloigne de la Loire n'est ni beau ni fertile; en se rapprochant du nouveau port, il est excessivement plat, mais en très-bon fonds de terre d'alluvion; il est couvert de prés rapportant peu ; mais qui pourraient produire d'excellentes récoltes; ces prés sont maintenant tellement brûlés par l'interminable sécheresse régnante, qu'on n'y voit plus la moindre verdure, ils sont d'une couleur brune; le malheureux bétail qui les parcourt, est brûlé par le soleil, abîmé par les mouches, et ne trouve pas un brin d'herbe verte. ”
