Résumé

Louis Gossin Principes d'agriculture appliqués aux diverses parties de la France… (1859)

Enfin, comme chacun travaille sur la terre d'autrui, celle-ci ne s'améliore pas. Tel était l'état de l'Ecosse au commencement de ce siècle, lorsque les lords écossais, par des mesures brutales en apparence, mais sages en principe, transformèrent l'agriculture de leur pays et substituèrent les grandes fermes aux petites. Tel était aussi l'état de l'Irlande il y a quinze ans, quand la famine fit périr une multitude d'habitants et détermina l'émigration d'une partie du reste. A la grande propriété, il faut donc la grande culture.
Source : Gallica

Louis Gossin Principes d'agriculture appliqués aux diverses parties de la France… (1859)

L'engrais par excellence est le fumier : 1° parce qu'il se fabrique dans la ferme même ; 2° parce que, indépendamment de sels immédiatement assimilables, il procure un élément de fécondité durable, l'humus.
Combien chaque récolte use-t-elle de fumier ? Voilà une question que les savants les plus distingués ont voulu résoudre. Mais de leurs recherches pleines d'intérêt on ne peut tirer encore de conclusions pratiques. En effet, ce qu'une récolte exige d'engrais,
dépend de la fécondité naturelle du sol.
Source : Gallica

Louis Gossin Principes d'agriculture appliqués aux diverses parties de la France… (1859)

La chèvre est l'amie de l'homme, la vache du pauvre, la bonne mère par excellence; si nous lui prenons son petit, elle adopte volontiers nos enfants ou tout autre nourrisson. Elle se plaît sur les rochers, au bord des précipices, dans les bois, au milieu des buissons. On lui voit dévorer le feuillage des arbres, quantité d'herbes dures et vénéneuses, de sorte qu'elle paraît créée pour convertir en lait ce que tout autre bétail refuserait.
Source : Gallica

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