Résumé

Alphonse Gobin Guide pratique pour la culture des plantes fourragères… (1865)

On voit que ce ne sont pas les plantes fourragères qui font défaut à notre agriculture; mais s'il est bon, pour obéir à tous les principes de l'alternance, de varier autant que possible les végétaux sur un même sol, ces plantes n'en appartiennent pas moins, pour le plus grand nombre, aux deux familles des graminées et des légumineuses. Que trouvera-t-on jamais de préférable, d'ailleurs, à la luzerne, au sainfoin et au trèfle, au ray-grass, à la vesce et aux choux ; à la betterave, à la carotte et à la pomme de terre?
Source : Gallica

Alphonse Gobin Guide pratique pour la culture des plantes fourragères… (1865)

C'est en septembre ou octobre qu'a lieu le défrichement pour la céréale qui, le plus ordinairement, lui succède. Dans les terres sujettes au déchaussement, on ne sème l'avoine sur trèfle qu'après un seul labour, celui de défrichement, qui n'a alors qu'une profondeur moyenne; telle est, par exemple, la pratique de tout le Berry. Quand c'est un blé qui doit lui succéder, on défriche en septembre par un labour profond, et on ne donne un second labour moyen que pour la semaille, en octobre ou novembre, afin de laisser aux débris de la plante le temps de se décomposer dans le sol.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Guide pratique pour la culture des plantes fourragères… (1865)

Quant à l'invention en elle-même, nous avouons ne pas trop la concevoir. Et, en effet, les Romains avaient cultivé la luzerne, et avant eux les Grecs, inventant ainsi, il y a longtemps, l'art d'obtenir des fourrages par le semis d'une plante vivace. On n'a jamais dit ce qu'avaient semé Torello ni Hartlib. De ce que Schubart a le premier introduit le trèfle dans la grande culture, on n'a jamais dit qu'il eût inventé les prairies artificielles
Source : Gallica

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