Amédée Boitel, Herbages et prairies naturelles (1889)
“ Sur ce sol privilégié, cette grande ombellifère, pourvue de puissantes racines, et abondamment fournie de graines à sa maturité, s'empare de toute la surface, chassant petit à petit les espèces fourragères, et composant bientôt à elle seule toute la masse de l'herbe. Ce fourrage médiocre n'est pas mal mangé en vert par les bêtes à cornes, et comme la plante en produit en abondance par ses grandes feuilles et ses fortes tiges, on n'est pas trop disposé à lui déclarer la guerre. ”
