Apiaceae

Définition et enjeux

Portrait de Isidore Geoffroy Saint-Hilaire Isidore Geoffroy Saint-Hilaire,  Acclimatation et domestication des animaux utiles… (1861)

“ L'histoire de l'apiculture n'était donc et ne pouvait être jusqu'à nos jours que celle de la domestication et de la culture de l'Apis mellifica; et cette histoire, ainsi simplifiée par la prétendue unité spécifique des Abeilles de toutes les ruches, l'était encore par le point de vue où l'on se plaçait dans l'appréciation des témoignages de l'antiquité. Partout où il est question de miel recueilli par les hommes, on croyait voir des preuves suffisantes de l'existence de ruches et de la culture de l'Abeille. ”
Source : Gallica

M.-Z. Beau,  Mémoire et dissertations sur l'apiculture (1873)

“ Disons-le, cependant : on aurait dû se montrer plus sévère dans le choix des espèces, afin d'arriver plus sûrement et plus promptement à un avantage pratique. Il eût fallu s'occuper tout d'abord des plantes indigènes et exotiques, dont la culture peut se généraliser; tandis qu'on en signale un grand nombre qui seront toujours rares, et qui, par conséquent, ne peuvent guère importer au bien général de l'apiculture. ”
Source : Gallica

Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel des sciences… (1896)

“ ACHE, Apium, genre de plantes herbacées de la famille des Ombellifères, tribu des Amminées, comprend le Persil (A. petroselinum) . le Céleri (A. graveolens) (Voy. PERSIL et CÉLERI) et l'Ache des marais ou A. prop. dit (A. palustre) : cette dernière espèce est d'un beau vert; ses feuilles ressemblent à celles du persil: mais elles sont plus amples et plus épaisses : elle croît à l'état sauvage dans les marais et le long des ruisseaux; cultivée, elle perd sa saveur âcre et amère. — Les anciens mettaient l'ache au nombre des plantes funèbres. ”
Source : Gallica

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