M.-Z. Beau, Mémoire et dissertations sur l'apiculture (1873)
“ Qui de nous, par une chaleur étouffante, se reposant à l'ombre d'un chêne, d'un saule, d'un tilleul ou d'un ormeau, n'a entendu quelquefois un joyeux bourdonnement ? En prêtant l'oreille, on distingue le chant de l'abeille dominant tous les autres ; un regard attentif fera voir notre insecte mellifère, fort de son aiguillon, disputant à de timides et inoffensifs concurrents le plaisir et le lucre de cette bienfaisante rapine. ”
