Trèfle blanc

Définition et enjeux

Charles-Laurent Félizet Rudiment encyclopédique agricole… (1861)

Le trèfle blanc vient partout; il est vraiment regrettable que, jusqu'ici, on lui ait donné aussi peu d'attention : il fait périr les mauvaises herbes, il conserve à la terre sa fraîcheur et ses sucs dont même il augmente la dose. Pourtant, malgré tous ces avantages, il faut avouer que, comme la luzerne, comme le trèfle commun et peut-être encore à un plus haut degré, le trèfle blanc a la fâcheuse propriété de déterminer la météorisation chez les vaches et chez les moutons qu'on laisserait le brouter à discrétion.
Source : Gallica

Ory Travaux agricoles des douze mois dans la Moselle… (1855)

Le trèfle blanc est très-nourrissant : il y a peu de plantes qui donnent autant que lui l'espoir d'une bonne récolte pour la denrée, blé ou colza, qui lui succèdera. Seulement il faut prendre la précaution de donner au sol qui l'a porté deux labours : le premier, peu profond, a pour but de retourner seulement la bande de terre soulevée par le soc, de façon à ce que le fumier qu'on aura pu répandre à la surface et les tiges de trèfle soient légèrement enfouis ; le second enfermera le tout
en terre assez profondément pour qu'il n'y ait plus à craindre de revoir jamais le trèfle.
Source : Gallica

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