Charles-Laurent Félizet, Rudiment encyclopédique agricole… (1861)
“ Le trèfle blanc vient partout; il est vraiment regrettable que, jusqu'ici, on lui ait donné aussi peu d'attention : il fait périr les mauvaises herbes, il conserve à la terre sa fraîcheur et ses sucs dont même il augmente la dose. Pourtant, malgré tous ces avantages, il faut avouer que, comme la luzerne, comme le trèfle commun et peut-être encore à un plus haut degré, le trèfle blanc a la fâcheuse propriété de déterminer la météorisation chez les vaches et chez les moutons qu'on laisserait le brouter à discrétion. ”
