Ferdinand de Gramont,
Poésies de Pétrarque. Traduction complète par le comte F. L. de Gramont…
(1842)
“ IL SE CONSOLE EN PENSANT A LA FÉLICITÉ DE LAURE. Tu as fait maintenant tout ce que tu pouvais accomplir, ô Mort impitoyable ; tu as ruiné le royaume d'Amour ; tu as éteint la lumière, moissonné la fleur de la beauté, et tu l'as enfermée dans une étroite fosse. Maintenant tu as dépouillé notre existence de tout ce qui l'embellissait, et ravi son suprême honneur ; mais la renommée et le mérite, qui ne meurent jamais, ne sont pas en ton pouvoir : habite les os que tu as mis à nu ”
