Elisabetta Rangoni princesse de Gonzague, Lettres de Madame la princesse de Gonzague sur l'Italie… (1797)
“ Car les hommes, presque toujours dominés par les passions de la vengeance, de l'orgueil et de l'intérêt, foulent alors aux pieds tout ce qu'il y a de sacré, et perdent cette humanité, cette sensibilité, que la nature ne semble avoir fait que leur prêter, lorsqu'on la compare à celle des femmes. Mais toujours despotes à notre égard, ils nous excluent de tout, ils veulent enchaîner notre génie comme notre cœur, et masquent leur despotisme en disant que nous manquons de l'un, et que nous avons trop de l'autre. ”
