Le Frère Antonis

Résumé

Le Frère Antonis Causeries agricoles : 1884-1885 (1885)

Si le trèfle incarnat a souffert des rigueurs de l'hiver, s'il est trop clair semé par places, on peut y mettre du seigle de mars et répandre sur le tout, du plâtre, des cendres, de la chaux, des engrais pulvérents, toutes substances capables de donner de la vigueur à la plante et de la débarrasser d'une foule d'ennemis qui la détruisent au printemps.
Source : Gallica

Le Frère Antonis Causeries agricoles : 1884-1885 (1885)

Nous laisserons à d'autres, plus compétents, le soin de chanter, de glorifier l'industrie, la musique et toutes les autres branches offertes à l'intelligence et à l'activité humaine, et qui rehausseront l'éclat des fêtes qui se préparent : nous applaudirons de grand cœur à leurs accents ; car nous savons que l'agriculture et l'industrie sont sœurs, que la musique et la poésie puisent leurs inspirations, leurs symboles, leurs comparaisons dans la nature.
Source : Gallica

Le Frère Antonis Causeries agricoles : 1884-1885 (1885)

Quand on voit une exhibition comme celle que nous avons pu admirer cette semaine au palais de l'Industrie; quand on voit ces multitudes suivre avec tant d'intérêt ce concours annuel, l'espérance renaît an cœur. On est obligé de convenir que si l'agriculture souffre, elle ne désespère pas; elle lutte contre le mal qui l'étreint; elle attend avec patience les remèdes énergiques qui doivent lui donner la santé et la prospérité d'autrefois !
Source : Gallica

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