Clémence La Lire, Trop et trop peu, par Mme Clémence Lalire (1838)
“ On n'étouffe point la vertu au fond du coeur, on l'endort. La nature a ses droits, la société les siens. Ni l'une ni l'autre ne les abandonnent ; tôt ou tard, elles font entendre leurs voix puissantes et l'on obéit. Une année d'amour et d'extase n'est rien, un siècle de remords peut l'effacer ? Le bonheur est rapide, on ne compte pas les jours qu'il donne ! Ceux de la douleur et de la honte sont éternels; et Roger d'un mot allait rallier le passé à l'avenir, les confondre et ne faire de cette vie menacée qu'une longue suite de joies et de félicités. Il se rendit chez Ionild. ”
